Narbonne : déclaration du collectif : « Grandir sans masques »

Texte écrit dans le cadre de la marche des libertés le 16/01/2021

La crise sanitaire et ses lois liberticides touchent tout le monde : Soignants, médecins, artistes, commerçants, corps enseignant…. Et les ENFANTS.

Enfants dont la faculté de résilience est, malheureusement trop connue, et allègrement exploitée sous couvert de « mesures sanitaires nécessaires ».

Je rappelle que très peu d’enfants, une infime partie, sont touchés par ce virus, et encore moins en contractent de formes graves.

L’association française de pédiatrie énonce clairement que les enfants ne sont pas vecteurs au moins jusqu’à l’âge de 11 ans.
Ce n’est pas une maladie pédiatrique.
Les mesures du port du masque chez l’enfant sont contre productives car non adaptées à ce jeune public, et contraires aux recommandations d’application de l’OMS.

Je m’adresse à vous, parents, grands-parents, non- parents, adultes !

Avez-vous l’impression que l’on ait le choix et que l’on soit toujours le garant de la sécurité et de l’épanouissement de son enfant lorsqu’on le laisse à l’école 8 à 10h par jour avec le masque ? Portez-vous le masque en courant, comme eux, à la récréation ? Restez-vous fenêtres ouvertes, masqués et manteaux dans le couloir, en vous concentrant sur la leçon ? Devez vous faire du sport avec un masque ? Avez-vous des jetons pour avoir le droit de respirer sans le masque quelques minutes ?

Autant de questions que l’adulte d’aujourd’hui ne peut se poser en nombre, car il est hypnotisé par des techniques d’ingénieries sociales, qui fabriquent le consentement collectif.

Vous devez bien avoir remarqué la tendance de l’infantilisation de masse :

Cela a commencé par : « Laves-toi les mains et tout ira bien ». Ensuite : « Tu n’as pas besoin de masque ! » Puis : « Mets ton masque ! » pour continuer par : « Testes-toi, isoles-toi, restes chez toi ! » Et aujourd’hui, demain, ce sera : « Vaccines-toi ! »

Depuis des mois, nous alertons sur les effets néfastes du port du masque chez les enfants. Cela n’aboutit pas, nous ne sommes pas écoutés.

Pourquoi ?

Parce que nous-mêmes, peuple français, sommes infantilisés, dépossédés depuis longtemps de notre suprématie citoyenne, et aujourd’hui de NOTRE RÔLE DE PARENTS !

Avez-vous entendu parler du tititainment ?
(Décryptage de Brzezinski en 1995, sur l’abrutissement sociétal ambiant).
Cela vient de la contraction de 2 mots anglais TIT (téter) et TAINMENT (Entertainment : divertissement)

Voici un exemple simple de ce qu’est le tititainment et de son effet sur notre société :
Dans l’imaginaire collectif, une rupture ne se traduit-elle pas par la réaction de s’enfermer avec un pot de glace Haagen Dazs devant un film comme Bridget Jones ?

Ici, nous sommes en rupture avec notre liberté, mais ne vous en faites pas, chez vous, isolé, vous aurez Uber Eat et Netflix pour vous consoler.

Dans les clichés, quand un enfant s’offusque envers une punition qu’il estime injuste, le parent autoritaire ne répond-t-il pas : « C’est comme ça. Et tant que tu vivras sous mon toit… ».

Ne remarquez-vous pas la similitude avec la situation actuelle, lorsque vous osez avoir un avis différent de la pensée unique, dictée par la société, ou comme maintenant par des mesures gouvernementales ?

Comment voulez-vous maintenir la garantie de l’autorité parentale dans ces conditions ?

Retrouvons notre libre arbitre, protégeons les enfants car AUJOURD’HUI l’enfant c’est VOUS.
Et le parent AUTORITAIRE, c’est L’ÉTAT.

Kelly Boyer Ipoliti :  CollGrandirsansmasque11@outlook.com

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Publié par La Rédaction du Clairon de l'Atax

1 commentaire

Balourdet Franck

Bravo Kelly pour ce beau texte et merci au journal local de faire « claironner » haut sa voix de journalisme indépendant!

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