La tête à l’envers

Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs idées : Machiavel

fou du roi jouant du pipeau (image par Momentmal de Pixabay)

Nous venons de vivre une période de « crise sanitaire » accompagnée de mensonges, d’erreurs politiques, d’affirmations incroyables, qui vont laisser des traces dans nos mémoires… Le Clairon a publié plusieurs articles pour essayer de comprendre cette situation folle dans un monde de fous.

Actuellement beaucoup de choses nous restent encore « en travers de la gorge ».
On aurait pu penser qu’en période de dé-confinement, la parole allait se libérer pour dénoncer les causes de cette crise sanitaire, en grande partie écologique, donc souvent de notre fait, ce qui devrait nous amener à revoir nos façons de vivre, de travailler, de consommer…
Cette crise montre aussi toutes les fragilités du système néolibéral. Dans ces conditions, il serait bon d’analyser les causes de la crise, de dire les responsabilités des uns et des autres ?
Vous n’y pensez pas : il faut passer le plus vite possible au retour à avant !
De plus, comment ne pas être conscient que cette crise a toutes les chances de se poursuivre par une crise économique, dont on voit les prémisses, puis par une crise sociale débouchant sur une crise politique… Pour le pouvoir en place une réponse s’impose alors : Il faut inhiber les gens, les bloquer dans leurs réflexions, les mettre sous surveillance…
Et la manipulation d’avant et de pendant la crise, continue après !

Concernant la COVID 19, avec un peu de recul, j’essaie pour comprendre de faire deux approches… selon les éléments parus dans la presse et diffusés par les ministères qui, bien sûr, demandent à être confirmées. Non, non, il ne s’agit de la théorie du complot !

  • 1/3 de sujets seraient potentiellement « infectables » et 90% des infestés sont des cas bénins… Donc il resterait 3,3% de cas graves parmi lesquels 10% en meurent… Soit 0,33 % de la population. Le taux de létalité des personnes contaminées annoncé au départ était de 5%, voire davantage. Même des statisticiens anglais proches du gouvernement (Neil Fergusson) prévoyaient entre 500 000 et 1 million de morts en Angleterre. Ils ont aujourd’hui démissionné tandis que l’Institut Pasteur annonce un taux de létalité et de 0,53 %.
  • Le nombre de personnes infectées par le Covid 19 serait en France entre 150 000 et 180 000… soit sur 66 millions de personnes, 0,003 % ou 3 pour mille possibilités d’être infectés. À ce jour, officiellement on annonce près de 30 000 décès, vraisemblablement y compris des complications de maladies préexistantes comme le diabète, les maladies cardio-vasculaires ou le cancer, etc. Comment, dans ces conditions, vérifier le nombre de cas exact de COVID ? Mais acceptons le chiffre de 30 000 morts pour 66 millions de français ce qui revient à dire que chaque français en moyenne a 0,5 pour mille de possibilités de mourir du COVID 19…

Quelle est la bonne analyse ? Je ne suis pas statisticien et ne demande qu’à être remis en cause ou aidé par des gens plus compétents.
Dans ces conditions si ces pourcentages sont vrais qui ose encore parler de pandémie ?
En attendant, on nous menace avec une seconde vague. Oui, peut être arrivera-t-elle l’automne prochain sous forme de grippe saisonnière comme chaque année ! Moment où l’on nous annoncera que tout le monde doit se faire vacciner… Bizarrement nous n’avons pas, eu cet hiver, de morts par la grippe… !!! Alors que la grippe a fait 17 000 victimes en 2017, 13 000 en 2018 (dont 95% plus de 65 ans) … En 2019 / 2020 : pas de grippe saisonnière ou alors les victimes de la grippe saisonnière seraient-elles inclues dans celles du COVD 19 ?
Peu importe, l’occasion est trop bonne pour mettre un « bâillon » sur la bouche des personne. Un symbole fort : un masque ! On demande des « gestes barrières » que je respecte comme citoyen, mais qui frisent le ridicule… Quand on voit par exemple, la situation sur les plages, dans les jardins publics le zèle de certains policiers, le comportement de certains dans les lieux publics, etc.  

masques Image par Tomasz Mikołajczyk            et                masque Image par rottonara les 2 de Pixabay

Tout cela créé une forme de paranoïa (on se regarde de « travers »), un climat anxiogène qui contribue à créer une société de la défiance… On nomme un ennemi extérieur pour faire peur… Et ça marche d’autant plus qu’un virus c’est invisible !
La majorité de gens ont leurs pensées obsessionnellement, émotionnellement troublées.
Au nom de la lutte contre le virus on accepte d’être traqués par nos smartphones en attendant de « bénéficier » comme en Chine du « crédit social » réservé à ceux qui ont un « bon » comportement !

Qu’est-ce qui se passe ? Quel moment vivons-nous ?
En fait, c’est relativement simple à expliquer : pour empêcher toute analyse trop critique de la gouvernance actuelle, il faut la combattre par la peur. C’est là une stratégie de manipulation connue (Naomi KLEIN, Noam CHOMSKY), tout à fait efficace pour passer des lois liberticides et /ou antisociales, sans que les gens n’aient le temps de réagir. Nous avons déjà vu cela dans beaucoup de pays… Et même en France !
De plus, faire peur, c’est bloquer toute possibilité de changement, pourtant, ô combien nécessaire dans les circonstances actuelles !
Bien sûr tout changement comporte des risques, mais la vie n’est que risque !
Si nous choisissons un peu de sécurité avec beaucoup de manipulations, nous perdrons beaucoup de liberté.
Si nous ne bougeons pas, si nous restons bloqués, si nous ne trouvons pas le courage pour dépasser nos peurs, alors nous ouvrons la voie à une dynamique déjà en cours et qui sera encore davantage destructrice : un tsunami écologique dont la crise actuelle, annoncée comme sanitaire, n’est qu’une vaguelette…

Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs idées : Machiavel

 

JF LAMBERT pour le Clairon de l’Atax le 19/06/2020

 

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Publié par Jean-François Lambert

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