4ème édition du Festival des Luttes Populaires à l’Olivette de Langel (Armissan)

Quand :
26 septembre 2020 @ 18:30 – 28 septembre 2020 @ 22:00
2020-09-26T18:30:00+02:00
2020-09-28T22:00:00+02:00
Où :
Domaine l'Olivette de Langel
Domaine de Langel RD 31
11110 Armissan
France
Coût :
Gratuit
Contact :
Mut Vitz Philippe Cazal
04 68 48 02 99

photo : Une toile de Lorentxa Beyrie, « Gerknika ».

 

Festival des Luttes Populaires, 25, 26 et 27 septembre à
l’Olivette de Langel (Armissan)
Le collectif Mutvitz 11 organise la quatrième édition du Festival des
Luttes Populaires à L’Olivette de Langel (Armissan) les 25, 26 et 27 septembre.

Au programme : des concerts, des spectacles, des discussions et conférences, du débat politique, des échanges d’idées et de luttes, de la création, de quoi boire et manger… tout le monde y est bienvenu, l’entrée est libre ! Tout le programme ici : http://olivettedelangel.fr/festival/

Mutvitz 11 est une association qui a pour objet le soutien aux revendications des Zapatistes au Chiapas (Mexique) pour leurs terres, leur culture, leur dignité et leur autonomie. En impulsant des rencontres autour des différents thèmes soulevés par cette révolte (autonomie, droit à la terre,…) et par la diffusion du café provenant des coopératives zapatistes, nous entendons mener une réflexion sur nos propres modes d’organisation et de consommation.
Des distributions de café aux adhérents de l’association sont organisées toute l’année. Depuis quatre ans, le Festival des Luttes Populaires a pour vocation l’échange et la rencontre autour de luttes d’ici et d’ailleurs, d’hier à aujourd’hui. Les connaître et les comprendre pour mieux s’en inspirer aujourd’hui et inventer un futur commun, tel est le but de ce festival ouvert à tou-te-s.

LE PROGRAMME

VENDREDI 25 SEPTEMBRE

18 h 30, inauguration de l’expo Lorentxa Beyrie, peintre et prisonnière politique basque. Intervention des comités de soutien.
19 h 15, lecture de poésies de Sarah Berenguer, membre de l’organisation anarchiste féministe espagnole Mujeres Libres.
20 h, apéro musical et repas.
20 h 15, spectacle de marionnettes, « Le Fil qui nous lie », par Ma Petite Compagnie – mémoire familiale de la guerre d’Espagne

SAMEDI 26 SEPTEMBRE

9 h 30, ouverture du festival et présentation de l’expo sur les coopératives de café zapatistes.
10 h, débat : le municipalisme libertaire qu’es aquo, avec Floreal Romero
11 h 15, présentation du quartier libre des Lentillères à Dijon.
12 h 30, repas par Mut Vitz 11.
14 h, débat : l’herboristerie, histoire politique et combats actuels, avec le Syndicat des Simples.
15 h 30, débat : Contrôle numérique et technologique des populations, avec le Collectif Ecran Total.
17 h, débat : le mouvement des Gilets Noirs, lutte contre le racisme et pour des papiers, le logement pour tous et toutes.
18 h 30, apéro.
19 h, intervention poético-politique et participative avec Marc Oriol.
20 h, repas par Mut Vitz 11.
21 h, concert Djé Baleti.

DIMANCHE 27 SEPTEMBRE

10 h, actualité des luttes locales. Justice pour Mohamed Gabsi, mort à Béziers le 8 avril 2020 suite à son interpellation par la police
municipale.
11 h 30, actualité des luttes locales.
12 h, La Mal Coiffée, concert en chantier sur les libérations coloniales.
12 h 30, repas par le CADA de Béziers.
14 h, le CADA de Béziers et son atelier cuisine viennent nous causer.
14 h 30, débat : la bataille culturelle contre le capitalisme, quelles sont les langues de l’émancipation ?
16 h, débat : les carnavals indépendants par des carnavaliers rouergats (et pourquoi pas à Narbonne?).

SAMEDI ET DIMANCHE

Cinéyourte : projections en continu.
Torréfaction de café zapatiste.
Ateliers dans le parc.
Expo de Lorentxa Beyrie.
Expo sur le café zapatiste.
Expo Mujeres Libres.

LORENTXA BEYRIE
Une jeune femme passionnée
Lorentxa est née à Kanbo, dans une famille basque le 10 mai 1975. De la maternelle au Bac, elle est scolarisée à l’ikastola. Cette scolarité lui donne une maîtrise totale de sa langue maternelle. Elle poursuit des études universitaires à Bordeaux (licence d’ethnologie) et prépare une maîtrise d’anthropologie.
Son parcours artistique est constitué par des contes illustrés pour les petits de sa famille, des peintures sur soie pour les plus grands et les amis, et enfin des pastels.

Une artiste en devenir
Peindre est pour elle, une passion et une nécessité. A travers son travail elle communique, avec ceux qui découvrent ses tableaux. C’est donc aujourd’hui à l’art qu’elle confie ses sentiments, ses moments d’espoir ou de tristesse. Ses œuvres sont empreintes de sensibilité, d’imagination et de mouvement. Elle aborde des sujets qui lui sont propres et qui font qu’elle sort d’elle-même des odes à la nature et à la vie.
Notre regard est « frappé » par des fulgurances de lumière et couleurs qui impressionnent, sans jeux de mot, la rétine et de là, l’intellect et donc la réflexion, Lorentxa Beyrie nous entraîne dans des scènes à l’onirisme majestueux. Ses compositions sont construites sur la sensation, l’accord charnel voire sensuel avec les couleurs. Elle s’affirme poète de la couleur.
Lorentxa veut plus que tout peindre la vie En 2011, encouragée par ses amis et parce qu’elle se sentait capable de franchir le pas, toujours délicat, d’affronter le jugement du public, elle s’est décidée à exposer. Depuis ses œuvres sont régulièrement accrochées aux cimaises d’expositions de qualité ou elles côtoient celles d’artistes renommés.

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