
Attention: nombre de places limité à 12 par séance – Il est important de réserver, par téléphone ou par courriel (voir ci-dessus)
En 1965 paraissait « Avant que nature meure », de Jean Dorst, professeur au Muséum d’histoire naturelle. Ce fut le premier ouvrage en français mettant en avant le risque mortel que la disparition de la biodiversité crée pour l’avenir de l’humanité.
Ce fut un peu le pendant francophone du « Printemps Silencieux », livre de la biologiste Rachel Carlson publié aux Etats-unis en 1963, qui est reconnu pour avoir contribué à l’émergence du mouvement écologiste.
Si le livre de Jean Dorst eut une influence limitée dans le grand public francophone, il fut à l’origine du scénario que Claude Guillemot, jeune cinéaste de 30 ans à l’époque, proposa à divers partenaires sous le titre de « Nature Morte ».
« Nous sommes à Villegailhenc, petit village de l’Aude, au tournant du XIXème et du XXème siècle. Discrètement, au crayon, dans de tout petits carnets qui pouvaient être considérés comme concernant les tracas du ménage ou des listes d’emplettes, Augusta a, 30 ans durant, noté tout ce qui, bousculant son existence retirée, s’imposait à elle comme des clés de lecture de sa vie quotidienne. Ce faisant, elle a effrontément débordé la pensée unique de son milieu, de son temps, de sa condition. »
Présentation par Christian Bourrel de la réédition d’un recueil de pensées quotidiennes par Augusta Amiel-Lapeyre, édité initialement avant la Grande Guerre.


Après le projet controversé du four TDN imposé à la population narbonnaise, l’annonce surprise d’une nouvelle installation de production de dioxyde d’uranium à Malvési soulève la réprobation et pose de nombreuses questions après son autorisation en catimini.
Face à ce nouveau scandale, l’association RUBRESUS (Association de protection & de sauvegarde des Basses Plaines de l’Aude) a lancé l’alerte auprès des élus du Narbonnais afin qu’ils réagissent à ce projet sur lequel ils n’ont pas été consultés.
A l’invitation de la Mairie de Narbonne, RUBRESUS présentera devant le conseil municipal et la population, une conférence : Enjeux et Impacts de la production de dioxyde d’uranium (NVH) à Malvési Narbonne, jeudi 20 décembre 2018 à 18h30.
Nous invitons le public, les associations et collectifs à venir nombreux découvrir ce que leur réserve cette usine, autorisée sans étude d’impact, ni enquête publique, ni la moindre information préalable de la population et de leurs représentants.
Association RUBRESUS
Jeudi 20 décembre, à 20 h 30, Expertises sera projeté pour la toute première fois au Théâtre + Cinéma de Narbonne. Mais contre toute attente, le dernier long-métrage de Patrick Milani ne constituera peut-être pas l’événement majeur de la soirée. Avec son scénario certes fictif mais directement inspiré du projet controversé de traitement des nitrates de l’usine Orano-Malvési, le réalisateur souhaite en effet ouvrir une porte supplémentaire aux discussions autour de ce dossier sensible.«
Extrait d’un article de l’Indépendant
Attention: nombre de places limité à 12 par séance – Il est important de réserver, par téléphone ou par courriel (voir ci-dessus)
En 1965 paraissait « Avant que nature meure », de Jean Dorst, professeur au Muséum d’histoire naturelle. Ce fut le premier ouvrage en français mettant en avant le risque mortel que la disparition de la biodiversité crée pour l’avenir de l’humanité.
Ce fut un peu le pendant francophone du « Printemps Silencieux », livre de la biologiste Rachel Carlson publié aux Etats-unis en 1963, qui est reconnu pour avoir contribué à l’émergence du mouvement écologiste.
Si le livre de Jean Dorst eut une influence limitée dans le grand public francophone, il fut à l’origine du scénario que Claude Guillemot, jeune cinéaste de 30 ans à l’époque, proposa à divers partenaires sous le titre de « Nature Morte ».
Chaque année, nous sommes heureux de vous accueillir pour les fêtes de Noël. Ce moment émouvant qui réunit les familles souligne forcément la solitude de ceux qui n’en n’ont pas ou qui n’en veulent plus… alors, les 23, 24 et 28, 29, 30 décembre (mais pas le 31 !!!), nous fêterons le solstice d’hiver avec ceux qui veulent, en famille ou seul, partager avec nous « Le Cabaret Georges et Paulette« .
Ouverture de la salle à 20h, spectacle à 21h – Réservation possible au théâtre ou par téléphone (cf. ci-dessus)

Chaque année, nous sommes heureux de vous accueillir pour les fêtes de Noël. Ce moment émouvant qui réunit les familles souligne forcément la solitude de ceux qui n’en n’ont pas ou qui n’en veulent plus… alors, les 23, 24 et 28, 29, 30 décembre (mais pas le 31 !!!), nous fêterons le solstice d’hiver avec ceux qui veulent, en famille ou seul, partager avec nous « Le Cabaret Georges et Paulette« .
Ouverture de la salle à 20h, spectacle à 21h – Réservation possible au théâtre ou par téléphone (cf. ci-dessus)

Attention: nombre de places limité à 12 par séance – Il est important de réserver, par téléphone ou par courriel (voir ci-dessus)
En 1965 paraissait « Avant que nature meure », de Jean Dorst, professeur au Muséum d’histoire naturelle. Ce fut le premier ouvrage en français mettant en avant le risque mortel que la disparition de la biodiversité crée pour l’avenir de l’humanité.
Ce fut un peu le pendant francophone du « Printemps Silencieux », livre de la biologiste Rachel Carlson publié aux Etats-unis en 1963, qui est reconnu pour avoir contribué à l’émergence du mouvement écologiste.
Si le livre de Jean Dorst eut une influence limitée dans le grand public francophone, il fut à l’origine du scénario que Claude Guillemot, jeune cinéaste de 30 ans à l’époque, proposa à divers partenaires sous le titre de « Nature Morte ».
