
Le collectif Alternatiba Narbonne invite le collectif « Balance Ton Port » à la salle Lacroix du Palais du Travail le jeudi 7 novembre à 18h30.
« Il n’est pas trop tard pour s’opposer à l’agrandissement du port de La Nouvelle »
Les travaux d’agrandissement du port de La Nouvelle ont débuté il y a près d’un mois. Pourtant, il n’est pas trop tard pour éviter l’irréparable. Le cœur du projet est la construction de méga-digues. Ce projet démesuré est inacceptable, alors que tout le monde doit se mettre en action pour limiter le réchauffement climatique. En outre, localement, ces digues vont provoquer la dégradation de la situation écologique des étangs, l’existence même de la plage de la Vieille Nouvelle, la destruction de centaines d’hectares de fonds marins… Le tout pour un coût faramineux et décidé sur la base de projections économiques farfelues.
La mobilisation de toutes les énergies est nécessaire pour faire reculer la région dans cette course folle vers le toujours plus grand. C’est pourquoi, le collectif Alternatiba Narbonne et la Confédération Paysanne organisent une réunion publique d’information avec l’appui du collectif Balance Ton Port (la Nouvelle).
Venez nombreux vous informer. Vous pourrez découvrir la réalité de ce projet, la réalité de ce qu’il implique pour notre avenir… Vous ne pourrez plus dire : on ne savait pas.
Rendez-vous le 7 novembre à 18h30, salle Lacroix au Palais du Travail.
Merci de diffuser l’information autour de vous,
Le collectif Alternatiba Narbonne

Cela pourrait-être une légende, mais c’est l’histoire bien réelle d’une tentative d’assassinat réglementaire, la mise au ban d’une poignée de cépages… Déclassés, des vins interdits, accusés de tous les maux, rendus coupables d’avoir mauvais goût et incriminés de rendre fou. Leur crime ? Résister.
En suivant une ligne directrice, « l’humain », et à travers son regard, Stéphan Balay veut transmettre les sujets et l’histoire des personnes qui le touchent. Passionné d’audiovisuel depuis son enfance, il a toujours tenu une caméra dans une main et un banc de montage dans l’autre. Il a expérimenté la création sous toutes ses formes : du spot pub corporate au long métrage documentaire de création. Il aime écouter les gens et transmettre leurs histoires, leurs passions, leur savoir-faire.
2 expositions à la MRAC du 23 novembre 2019 au 19 avril 2020
Samedi 23 novembre 2019 18h30 : Gratuit
Vernissage gratuit et ouvert à tous pour découvrir les nouvelles expositions temporaires

Abdelkader Benchamma. « Fata Bromosa«
Né en 1975 à Mazamet (France), Abdelkader Benchamma est diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Montpellier et de Paris (2003). Invité par le Drawing Center de New York à inaugurer leur nouveau programme de dessin mural, il y a présenté Representation of Dark Matter, une pièce monumentale et immersive réalisée in situ (2015-2016). Abdelkader Benchamma a été choisi comme lauréat de la 1ère édition du Prix Occitanie – Médicis en février 2018. L’artiste a bénéficié d’un accueil de 3 mois en résidence à la Villa Médicis à la fin de l’année 2018 et d’une bourse octroyée par la Région Occitanie. Son exposition au Mrac Occitanie vient compléter ce soutien inédit aux artistes vivant dans la région.
Commissariat : Sandra Patron & Clément Nouet
Pour sa première exposition personnelle dans un musée français, Abdelkader Benchamma investit trois salles du Mrac Occitanie dans une installation immersive qui opère un réseau d’échos et de résonances avec sa résidence à la Villa Médicis, réalisée à l’automne 2018 dans le cadre du premier Prix Occitanie – Médicis*.
Depuis une dizaine d’années, Abdelkader Benchamma s’est fait connaitre en développant une pratique virtuose du dessin, dans une conception élargie qui se déploie à l’échelle des lieux qui l’accueillent. Inspirés autant par la littérature et l’astrophysique que par la philosophie et l’ésotérisme, les dessins d’Abdelkader Benchamma donnent formes à l’informel, créant le doute sur la réalité de nos perceptions. Des univers instables, faits de tourbillons, de collisions et de sédimentation, évoquent tour à tour un vortex, une grotte en transformation ou un cosmos que l’on tenterait de déchiffrer à la manière d’un test de Rorschach. L’exposition devient le terrain de matières en tension, empruntant au champ de la physique son lexique et son réseau de forces : mouvement, conflit, résolution, évaporation, solidification, disparition.
Un des enjeux de son travail semble alors de rendre le visible invisible, le figuratif abstrait et l’évidence énigmatique. Mais ce qui frappe de prime abord dans son travail, c’est la puissance avec laquelle il convoque le spectateur, sa rétine, son corps et ses émotions. Ce travail nous happe littéralement, l’oscillation du dessin devient partie intégrante de notre relation à elle, alors même que, bousculés, emportés, on ne sait si nous sommes plongés dans l’infiniment grand ou l’infiniment petit. Ce trouble est matériellement rejoué par l’artiste dans un rapport très spécifique à l’espace d’exposition. Il est en cela inspiré par la théorie de la genèse des formes d’Albert le Grand au XIIIe siècle, dans laquelle le philosophe fait le postulat que les formes ne se contentent pas d’habiter un lieu mais qu’elles sont produites par lui. C’est dans le lieu que se manifeste la puissance de la matière, son appétit à se déterminer comme forme. Les dessins muraux d’Abdelkader Benchamma jouent avec cette puissance, ce génie du lieu et dans la mesure où ils sont amenés à disparaitre à l’issue de l’exposition, ils créent également une analogie avec le caractère fugace et insaisissable de l’existant.
« La mesure du monde »
L’exposition collective, La mesure du monde s’attache à dresser un inventaire sensible et poétique du monde et de ses lois physiques. Prendre la mesure du monde, de ses reliefs, de sa texture, de ses flux et contre flux, opérer un temps de pause et d’immersion dans le paysage, s’attacher au «détail du monde» pour reprendre le titre du très beau livre de Romain Bertrand*, telles sont les intuitions qui ont présidé à l’élaboration de cette nouvelle exposition du Mrac Occitanie.

Dove Allouche, Marie Cool & Fabio Balducci, Caroline Corbasson, Attila Csörgo, Edith Dekyndt, Hugo Deverchère, Julien Discrit, Roberto Evangelista, Anne-Charlotte Finel, Mark Geffriaud, Joan Jonas, Pierre Malphettes, Masaki Nakayama, Otobong Nkanga, Elisa Pône, Linda Sanchez, Stéphane Sautour, Daniel Steegmann Mangrané, Batia Suter, Francisco Tropa, Keiji Uematsu, Capucine Vandebrouck, Adrien Vescovi, Maya Watanabe, Lois Weinberger.
* Le détail du monde, l’art perdu de la description du monde, Romain Bertrand, collection Seuil, 2019
Commissariat : Sandra Patron & Clément Nouet

La Confédération paysanne de l’Aude vous invite à sa conférence de presse
lundi 25 novembre à 10h30
au Café de la comédie à Carcassonne :
» L’agribashing ne nous concerne pas,
c’est une invention de ceux qui s’arque boutent
sur un système agricole dépassé «
Alors que la FNSEA et les JA (Jeunes Agriculteurs) s’apprêtent à ressortir les tracteurs et bruler des pneus mercredi 27 novembre, la Confédération paysanne de l’Aude tient à préciser pourquoi elle ne partage pas ce sentiment de stigmatisation du monde agricole.
Impossible également de manifester aux côtés de syndicats qui ont un double discours sur les accords internationaux comme le CETA.
Cette conférence de presse sera l’occasion de montrer comment les aigribashés sont contre le CETA et le Mercosur dans les manifestations et pour dans les réunions institutionnelles et négociations politiques.
Restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Patrick Perles, co porte parole
06 77 26 44 50



La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée veut transformer le Port de Commerce de Port-La-Nouvelle en grand port.
Pour s’opposer au plus grand projet inutile imposé par la Région, nous appelons à une large mobilisation, venant de toute l’Occitanie et au-delà…

Non à l’extension du port de commerce !
Venez manifester avec nous
le Samedi 25 Janvier à 10h30 devant la mairie de Port la Nouvelle
Exigeons un moratoire immédiat sur les travaux qui débutent
Venez à pieds, à vélo, en train…SeulE, en famille, entre amiEs… Venez refuser ce projet climaticide ! Venez dénoncer cette aberration écologique ! Venez vous opposer à ce gouffre financier pour la région ! Venez défendre d’autres projets pour notre territoire, écologiques et à notre échelle !
Pique-nique à l’issue de la manifestation. Prises de paroles. Musique…
Possibilité de venir en train, gare proche de la mairie.
Départ groupé à vélo de Narbonne à 8h45 du Parking du Théâtre.
Si vous cherchez un hébergement pour le vendredi 24 au soir, contactez dodopln@riseup.net
Petite vidéo réalisée par Alternatiba Narbonne : https://www.youtube.com/watch?v=-aDxhx-2L9c
Carole Delga, présidente de notre région, après deux mois d’un silence assourdissant, a fini par répondre à notre lettre ouverte demandant un moratoire sur les travaux engagés pour l’extension du port de commerce de Port la Nouvelle. Nous lui avons répondu en lui rappelant les raisons fondamentales de notre opposition à ce projet pharaonique qui met en danger les lagunes de Bages-Sigean et qui jette par les fenêtres plusieurs centaines de millions d’Euros d’argent public. Tout ceci pour un projet portuaire vide de sens. Projet qui avance masqué derrière le projet de construction de sept éoliennes expérimentales qui ne nécessite en rien l’extension portuaire déraisonnable dont les travaux débutent. Nos positions sont les suivantes :
– Oui, Port la Nouvelle peut devenir un « spot » d’excellence en matière de transition écologique et énergétique par le développement de l’éolien flottant, de la production d’hydrogène, des bateaux du futur, du recyclage des bateaux de plaisance…
– Mais l’encouragement actif à la croissance des importations d’hydrocarbures, d’agrocarburants, et des exportations de blé dur doit cesser. Cette position s’appuie sur deux modèles économiques périmés et en déclin rapide : l’agriculture intensive et exportatrice et le « toujours plus » d’importation d’hydrocarbures. Au nom de l’indispensable transition écologique, la promotion de ces deux modèles est absurde et toxique.
Le projet de « grand port » doit être abandonné.
– Au plan de l’éolien flottant, selon les plans actuels, en 2022, 10 éoliennes expérimentales seront installées au large de Leucate / Barcares, Gruissan / Port la Nouvelle et Fos sur Mer pour un total de production de 78 MW
Une nouvelle tranche de 250 MW sera réalisée à horizon 2030 / 2032. Ses choix technologiques et contraintes de fabrication ne seront connus que dans quelques années, à l’issue de la phase expérimentale en cours.
Le projet pharaonique de la région prévoit de réaliser tout de suite un très vaste enclos portuaire bordé par plus de 3km de digues inamovibles en mer. Il rigidifie définitivement la géométrie du « grand port » sans connaître son adaptation aux contraintes techniques des futurs parcs éoliens d’exploitation.
Notre demande de moratoire vise donc à étudier une solution beaucoup plus économique et adaptative se limitant à réaliser tout de suite un espace dimensionné et adaptatif pour satisfaire exclusivement à la construction des 7 éoliennes expérimentales.
Depuis des mois les services régionaux refusent d’étudier cette trajectoire adaptative et de « bon sens », alors que leurs propres études et timing de mise en œuvre montrent qu’elle est possible.
– Au plan de la transition écologique, il n’est plus acceptable en 2020 que des collectivités locales, engagent des projets de plusieurs centaines de millions d’Euros sans se préoccuper de chiffrer, avant toute décision, leur bilan d’émission de gaz à effet de serre.
Le bilan écologique de l’extraction et du charroi, sur des centaines de km, des 4.110.000 tonnes de matériaux de carrière, de la mise en œuvre des 530 000 t de béton n’a jamais été réalisé.
Des technologies et un dimensionnent de digues moins consommateurs en matière de gaz à effet de serre (digues flottantes, digues à caissons…) doivent être étudiées et comparées avec la solution que la région a retenue : plus de trois kilomètres de digues fixes et inamovibles.
Par ailleurs, malgré toutes les allégations des services régionaux, le taux de renouvellement des eaux des lagunes de Bages et Sigean n’a pas été étudié et le risque écologique induit est évident.
– Au plan financier le projet est un gouffre à la dérive : déjà 55 M€ de surcoût par rapport aux estimations initiales concernant la construction des digues !! L’exploitation portuaire future sera sûrement largement déficitaire. Selon les plans de la région, les opérateurs privés bientôt engagés dans l’exploitation du port, engrangeront les profits et les finances publiques régionales seront lestées par les déficits à venir.
Et puis il y a l’intoxication et la propagande éhontée des élus régionaux qui clament à tout va leurs slogans ineptes et mensongers : « les 3000 emplois créés », « le port de la transition énergétique »….
Le grand port ne créera pas d’emploi pérenne, ce sont les activités futures dédiées à la transition énergétique qui en créeront. Elles le feront par dizaines ou par petites centaines d’emplois au plus. Le reste est mensonge. Nous soutenons ces activités mais elles n’ont rien à voir avec le projet de « grand port. ».
Venez manifester avec nous !
le Samedi 25 Janvier à 10h30 devant la mairie de Port la Nouvelle
Exigeons un moratoire immédiat sur les travaux qui débutent
Ce moratoire permettra de redéfinir le projet et de choisir enfin les meilleures solutions écologiques, économiques et financières pour la construction des sept éoliennes expérimentales.





