
Entre projections de films, BD, conférences, jeux vidéo, 3D, livres, show-room, ce sont autant de portes sur notre passé qui s’ouvriront durant cinq jours à l’occasion de cette 7e édition des rencontres d’archéologie de la Narbonnaise.
Du mardi 5 au samedi 9 novembre à Narbonne. Pour tout public. Accès libre et gratuit à tous les événements.
Projections de films
– Mardi 5 novembre, 20h : soirée d’ouverture et projection au Théâtre+Cinéma scène nationale Grand Narbonne.
– Mercredi, jeudi, vendredi de 14h à 22h : projections à la Médiathèque du Grand Narbonne.
– Vendredi, 20h : projection au ciné-club de la MJC.
– Samedi matin et après-midi : projection à la salle des Synodes.
Cinq prix (Grand Prix Paul Tournal, du jury, des collégiens, des lycéens, du public) seront décernés.
Show-room et réalité virtuelle
« Comment restituer l’Antiquité par l’image ? De la BD à la visite virtuelle », mercredi 6 de 15h à 17h à IN’ESS le Grand Narbonne, avec Paul Dormont et Jean-Claude Golvin. Visite virtuelle des collections des musées d’archéologie de France, avec la Micro-Folie du Grand Narbonne, jeudi 7 de 15h à 17h à IN’ESS.
Du 5 au 9, salle des piliers (Archevêques), Passé Simple présentera un prototype de visite virtuelle en 3D de Narbo Martius.
Conférences
« Mourir à Aléria » le jeudi 7, à 20h à la Médiathèque du Grand Narbonne.
« Une résidence d’archéologues au collège Victor Hugo : de la fouille au musée Narbo Via » le samedi 9, à 16h30, salle des Synodes.
Table ronde
Le jeudi 7, salle des Synodes, Historia animera deux tables rondes autour de la BD « la guerre des gaules au travers des albums d’Axtérix » et « BD et archéologie : quelles perspectives ?« .
Expositions
À la Médiathèque du Grand Narbonne, les fouilles du collège Victor Hugo et la candidature UNESCO pour Pays Cathare.
« Papyrus, 45 ans de passion archéologique » au Palais-Musée des Archevêques.
Soirée-débat
Projection du documentaire « Egypte, les temples sauvés du Nil » suivie d’un débat le vendredi 8 à 20h, au ciné-club MJC à Narbonne.
Rencontres pro
Vendredi 8, toute la journée, salle des Synodes à Narbonne.
Le matin, « expériences VR et 3D au service de l’archéologie« .
L’après-midi, « expériences immersives au service de la médiation« .
Salon livres et BD
Dédicaces d’auteurs, samedi 9, toute la journée à la salle des Synodes. Remise du Grand Prix du livre d’archéologie.
Renseignements
www.rencontres-archeologie.com
www.facebook.com/RencontresArcheologieNarbonnaise

Le collectif Alternatiba Narbonne invite le collectif « Balance Ton Port » à la salle Lacroix du Palais du Travail le jeudi 7 novembre à 18h30.
« Il n’est pas trop tard pour s’opposer à l’agrandissement du port de La Nouvelle »
Les travaux d’agrandissement du port de La Nouvelle ont débuté il y a près d’un mois. Pourtant, il n’est pas trop tard pour éviter l’irréparable. Le cœur du projet est la construction de méga-digues. Ce projet démesuré est inacceptable, alors que tout le monde doit se mettre en action pour limiter le réchauffement climatique. En outre, localement, ces digues vont provoquer la dégradation de la situation écologique des étangs, l’existence même de la plage de la Vieille Nouvelle, la destruction de centaines d’hectares de fonds marins… Le tout pour un coût faramineux et décidé sur la base de projections économiques farfelues.
La mobilisation de toutes les énergies est nécessaire pour faire reculer la région dans cette course folle vers le toujours plus grand. C’est pourquoi, le collectif Alternatiba Narbonne et la Confédération Paysanne organisent une réunion publique d’information avec l’appui du collectif Balance Ton Port (la Nouvelle).
Venez nombreux vous informer. Vous pourrez découvrir la réalité de ce projet, la réalité de ce qu’il implique pour notre avenir… Vous ne pourrez plus dire : on ne savait pas.
Rendez-vous le 7 novembre à 18h30, salle Lacroix au Palais du Travail.
Merci de diffuser l’information autour de vous,
Le collectif Alternatiba Narbonne

Mardi 12 novembre 2019 • 20h
Si loin, si proche
Abdelwaheb Sefsaf Cie Nomade
Spectacle recommandé à partir de 12 ans

Dans ce récit-concert, le comédien chanteur Abdelwaheb Sefsaf et ses acolytes du groupe Aligator nous emportent de la France à l’Algérie, sur les pas d’une famille kabyle tiraillée entre deux cultures. Un voyage en verbes et en sons dans le ressac de l’exil, pour dire que « partir, c’est ne jamais revenir. »
Durée : 1h15 – Salle Théâtre / Tarif C : de 6€ à 17€
Séance scolaire pour les collèges et lycées : Mercredi 13 novembre 2019 • 10h
Tout Ouïe l’émission radio de Théâtre + Cinéma avec Abdelwaheb Sefsaf (Si loin, si proche)
Enregistrement en public le 12 novembre à 16h

Cela pourrait-être une légende, mais c’est l’histoire bien réelle d’une tentative d’assassinat réglementaire, la mise au ban d’une poignée de cépages… Déclassés, des vins interdits, accusés de tous les maux, rendus coupables d’avoir mauvais goût et incriminés de rendre fou. Leur crime ? Résister.
En suivant une ligne directrice, « l’humain », et à travers son regard, Stéphan Balay veut transmettre les sujets et l’histoire des personnes qui le touchent. Passionné d’audiovisuel depuis son enfance, il a toujours tenu une caméra dans une main et un banc de montage dans l’autre. Il a expérimenté la création sous toutes ses formes : du spot pub corporate au long métrage documentaire de création. Il aime écouter les gens et transmettre leurs histoires, leurs passions, leur savoir-faire.
SAMEDI 16 NOVEMBRE 2019, À 16 H, À LA M.J.C. DE CARCASSONNE (91 rue Aimé Rémon, 11000 Carcassonne) : RENCONTRE AVEC LA ROMANCIÈRE JULIA DECK, autour de son nouveau roman, Propriété privée (éditions de Minuit, septembre 2019).

RÉSUMÉ DE PROPRIÉTÉ PRIVÉE :
Il était temps de devenir propriétaires. Soucieux de notre empreinte environnementale, nous voulions une construction peu énergivore, bâtie en matériaux durables. Aux confins de la ville se tramaient des écoquartiers. Notre choix s’est porté sur une petite commune en plein essor. Nous étions sûrs de réaliser un bon investissement.
Plusieurs mois avant de déménager, nous avons mesuré nos meubles, découpé des bouts de papier pour les représenter à l’échelle. Sur la table de la cuisine, nous déroulions les plans des architectes, et nous jouions à déplacer la bibliothèque, le canapé, à la recherche des emplacements les plus astucieux. Nous étions impatients de vivre enfin chez nous.
Et peut-être aurions-nous réalisé notre rêve si, une semaine après notre installation, les Lecoq n’avaient emménagé de l’autre côté du mur…
CŒUR OUVERT
de Catherine Coole, avec Catherine Coole et Matieu Irondèla
SAMEDI 16 NOVEMBRE à 21 h,

Un spectacle thérapeutique où le spectateur peut s’identifier, un spectacle où le Public devient le confident de l’actrice, qui raconte son cheminement de vie après un chagrin d’amour, si banal, mais si cruel…
Cette création s’accompagne de la musique de Matieu Irondèla, qui habille délicatement les mots de Catherine Coole.
Nous vous attendons avec toujours le même plaisir pour découvrir cette création avec le « bonheur » qui s’impose et escorte ce spectacle CŒUR OUVERT.
Infos et réservations au 04 68 75 02 73 ou sur www.theatre-entresort.com
L’équipe du Théâtre de l’Entresort
26 quai de Lorraine à Narbonne
François Chaignaud et Nino Laisné

Dans cet opéra-ballet virtuose, François Chaignaud, porté par un quatuor baroque, réalise le pari fou de chanter en dansant. Magnifiquement costumé, pieds nus, sur pointes ou échasses, le phénoménal interprète se métamorphose successivement en trois figures androgynes de l’hispanité, sur des musiques populaires espagnoles.
Durée : 1h10 – Salle Théâtre / Tarif C : de 6€ à 17€
2 expositions à la MRAC du 23 novembre 2019 au 19 avril 2020
Samedi 23 novembre 2019 18h30 : Gratuit
Vernissage gratuit et ouvert à tous pour découvrir les nouvelles expositions temporaires

Abdelkader Benchamma. « Fata Bromosa«
Né en 1975 à Mazamet (France), Abdelkader Benchamma est diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Montpellier et de Paris (2003). Invité par le Drawing Center de New York à inaugurer leur nouveau programme de dessin mural, il y a présenté Representation of Dark Matter, une pièce monumentale et immersive réalisée in situ (2015-2016). Abdelkader Benchamma a été choisi comme lauréat de la 1ère édition du Prix Occitanie – Médicis en février 2018. L’artiste a bénéficié d’un accueil de 3 mois en résidence à la Villa Médicis à la fin de l’année 2018 et d’une bourse octroyée par la Région Occitanie. Son exposition au Mrac Occitanie vient compléter ce soutien inédit aux artistes vivant dans la région.
Commissariat : Sandra Patron & Clément Nouet
Pour sa première exposition personnelle dans un musée français, Abdelkader Benchamma investit trois salles du Mrac Occitanie dans une installation immersive qui opère un réseau d’échos et de résonances avec sa résidence à la Villa Médicis, réalisée à l’automne 2018 dans le cadre du premier Prix Occitanie – Médicis*.
Depuis une dizaine d’années, Abdelkader Benchamma s’est fait connaitre en développant une pratique virtuose du dessin, dans une conception élargie qui se déploie à l’échelle des lieux qui l’accueillent. Inspirés autant par la littérature et l’astrophysique que par la philosophie et l’ésotérisme, les dessins d’Abdelkader Benchamma donnent formes à l’informel, créant le doute sur la réalité de nos perceptions. Des univers instables, faits de tourbillons, de collisions et de sédimentation, évoquent tour à tour un vortex, une grotte en transformation ou un cosmos que l’on tenterait de déchiffrer à la manière d’un test de Rorschach. L’exposition devient le terrain de matières en tension, empruntant au champ de la physique son lexique et son réseau de forces : mouvement, conflit, résolution, évaporation, solidification, disparition.
Un des enjeux de son travail semble alors de rendre le visible invisible, le figuratif abstrait et l’évidence énigmatique. Mais ce qui frappe de prime abord dans son travail, c’est la puissance avec laquelle il convoque le spectateur, sa rétine, son corps et ses émotions. Ce travail nous happe littéralement, l’oscillation du dessin devient partie intégrante de notre relation à elle, alors même que, bousculés, emportés, on ne sait si nous sommes plongés dans l’infiniment grand ou l’infiniment petit. Ce trouble est matériellement rejoué par l’artiste dans un rapport très spécifique à l’espace d’exposition. Il est en cela inspiré par la théorie de la genèse des formes d’Albert le Grand au XIIIe siècle, dans laquelle le philosophe fait le postulat que les formes ne se contentent pas d’habiter un lieu mais qu’elles sont produites par lui. C’est dans le lieu que se manifeste la puissance de la matière, son appétit à se déterminer comme forme. Les dessins muraux d’Abdelkader Benchamma jouent avec cette puissance, ce génie du lieu et dans la mesure où ils sont amenés à disparaitre à l’issue de l’exposition, ils créent également une analogie avec le caractère fugace et insaisissable de l’existant.
« La mesure du monde »
L’exposition collective, La mesure du monde s’attache à dresser un inventaire sensible et poétique du monde et de ses lois physiques. Prendre la mesure du monde, de ses reliefs, de sa texture, de ses flux et contre flux, opérer un temps de pause et d’immersion dans le paysage, s’attacher au «détail du monde» pour reprendre le titre du très beau livre de Romain Bertrand*, telles sont les intuitions qui ont présidé à l’élaboration de cette nouvelle exposition du Mrac Occitanie.

Dove Allouche, Marie Cool & Fabio Balducci, Caroline Corbasson, Attila Csörgo, Edith Dekyndt, Hugo Deverchère, Julien Discrit, Roberto Evangelista, Anne-Charlotte Finel, Mark Geffriaud, Joan Jonas, Pierre Malphettes, Masaki Nakayama, Otobong Nkanga, Elisa Pône, Linda Sanchez, Stéphane Sautour, Daniel Steegmann Mangrané, Batia Suter, Francisco Tropa, Keiji Uematsu, Capucine Vandebrouck, Adrien Vescovi, Maya Watanabe, Lois Weinberger.
* Le détail du monde, l’art perdu de la description du monde, Romain Bertrand, collection Seuil, 2019
Commissariat : Sandra Patron & Clément Nouet



