
« TCHERNOBYL: LE MONDE D’APRÈS… » (85 min) En présence de l’Auteur YVES LENOIR (ingénieur de formation)
Cette projection exceptionnelle aura lieu salle Elie Sermet (Palais du travail) à Narbonne à partir de 20h le samedi 9 février prochain.
Un documentaire dense et passionnant qui, sorti à l’occasion du 32e anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, nous montre à la fois l’ampleur et la persistance des mensonges officiels minimisant son impact sur la santé humaine et l’environnement naturel. Ce film met aussi en avant les efforts de quelques passionnés, autour de l’association Belrad, pour effectuer des études indépendantes et contribuer au surgissement de la vérité. « Il s’agissait au départ de réfuter la thèse du film «Tchernobyl, Fukushima : vivre avec», diffusé par la chaîne ARTE le 26 avril 2016, un film dont le scénario et le tournage ont été contrôlés par le directeur du CEPN — l’officine implantée dans l’établissement du CEA de Fontenay-aux-Roses — Jacques Lochard, également Vice- président de la Commission internationale de protection radiologique (CIPR), affiliée à l’OMS depuis 1956 », explique Yves Lenoir sur le site de l’association Enfants de Tchernobyl Belarus.
Deux millions de personnes au moins, dont 500 000 enfants, vivent, en Biélorussie, sur un sol contaminé par l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Toute la chaîne alimentaire est polluée par des éléments radioactifs. Parmi ceux-ci, le Césium 137. Le sol en regorge. Pour les familles peu fortunées, il est (quasiment) impossible de ne pas en ingérer.
Les populations des zones les plus contaminées dépendent d’un soutien dérisoire de l’Etat biélorusse et du travail de l’Institut « Belrad », représenté en France par l’association franco-biélorusse Enfants de Tchernobyl Bélarus (ETB).
L’Institut indépendant « Belrad » a été créé à Minsk en 1990, avec l’aide de Sakharov et de Karpov, par le Professeur Vassili Nesterenko, un physicien nucléaire du plus haut niveau qui, après l’accident de Tchernobyl, s’est reconverti dans la radioprotection des enfants qui sont les plus gravement touchés par la contamination.
La projection du film « Tchernobyl: le monde d’après » invite le spectateur dans une plongée rétrospective de cette catastrophe qui a impactée durablement notre monde moderne tant sur le plan sanitaire, environnemental que sur le plan éthique de l’activité humaine dans le secteur du nucléaire.
Comme pour cet accident majeur survenu en 1986, notre conception du monde se trouvera inévitablement modifiée après le visionnage de ce film documentaire poignant: il y a un AVANT et un APRÈS !.
Yves Lenoir, ingénieur de formation, suit les questions nucléaires depuis sa participation à un groupe interministériel sur les déchets radioactifs en 1974-1975. Il est aujourd’hui président de l’association « Enfants de Tchernobyl Belarus », créée en 2001 pour financer un organisme indépendant de protection radiologique du Belarus, l’Institut Belrad basé à Minsk.



COMMUNIQUÉ
Prostituées nigérianes victimes du “juju”
Sous ce titre, en novembre dernier, le Monde diplomatique a publié l’article qui a remporté le Prix Étudiants des Amis du Monde diplomatique. Mathilde Harel, l’auteure sera présente le vendredi 15 février à 20h30 au siège de la MAP’OC, 20 route Minervoise à Carcassonne.
On y verra comment de nombreuses jeunes filles venues du Niger, croyant à des promesses de formation, de métier, voire de bon mariage, se retrouvent, arrivées en France, entre les mains de proxénètes, souvent membres de leurs familles. À leur départ du pays natal ces jeunes femmes se voient offrir un “juju”, sorte d’amulette censée les protéger. En réalité l’objet joue un tout autre rôle…
C’est ce que la jeune agrégée d’histoire, auteure de l’article, expliquera vendredi 15 à 20h30. Ce sera la première soirée dans le cadre du partenariat nouveau entre les AMD et la MAP’OC, co-organisée avec le Collectif 11 Droits des Femmes.
Entrée gratuite, une participation libre sera possible pour participer aux frais de la salle.
Prostituée Nigérianes victimes du « juju »
En France, désormais, l’importance des réseaux de prostitution nigérians dépasse celle des filières chinoises ou est-européennes. Présentes dans toute l’Europe, ces jeunes filles y sont le plus souvent attirées par des compatriotes plus âgées qui leur font miroiter une vie meilleure. Et qui, au moment du départ, s’assurent de leur docilité en confectionnant un petit objet doté de pouvoirs magiques : le « juju ».
Conférence débat animée par Mathilde Harel, professeure agrégée d’histoire (ENS Orsay) et organisée par les Amis du Monde Diplomatique de l’Aude.

Mais que veut dire « funky » ?… dans sa traduction googlesque, cette appellation est relative à la musique funk, sorte de jazz rythmé pratiqué par des musiciens noirs dans les années 60 et qui mélange blues et soul (pour ces mots-là, cherchez à votre tour dans le dictionnaire…). Ce qui veut dire que ceux qui n’affectionnent pas particulièrement les noirs ne réserveront pas cette fois-ci. De cette façon nous pourrons les repérer et leur interdire l’entrée pour les prochains spectacles… Ainsi soit-il !
Nous, nous aimons la couleur de l’ébène, la musique funky ainsi que l’équipe de La Brigade du Bonheur de Catherine Coole. Elle orchestrera cette performance comme une vraie blanche canadienne chez qui l’art de l’Improvisation n’est plus à prouver.
Cette soirée « FUNK NIGHT IMPRO » met en scène quatre funky improvisateurs qui joueront sans filet des histoires totalement rocambolesques. Le risque est grand mais ils aiment vivre dangereusement car, franchement, si le ridicule tuait… ils seraient tous morts depuis longtemps !!!
Ils vont, sur fond de musique funky « en live » évoquer des personnages de grands classiques du théâtre ou du cinéma, ou simplement le commerçant du coin, et raconter un bout de leur magnifique funky life (c.a.d. vie de noir rythmée et jazzy soul, vous comprenez ???).
L’extravagance est que le DJ (le Disc Jockey, n’est-ce pas, et non celui qui monte à cheval), cette personne donc mixe « en live » de la musique avec de bons vinyles qui fleurent bon les oldies (le vieux, quoi, pas les grands-parents, mais le vieux bon temps passé qu’on est content de retrouver : nostalgie, bons souvenirs, mémoire funky !!!). Le « mixeur » ne broie pas les disques, il les fait jouer sur ses platines déjantées (c.a.d. abîmées). Il en sort un compost délicat pour les acteurs-improvisateurs fous et funky.


DIMANCHE 17 FÉVRIER 2019, À 16 H, SALLE DES ASSOCIATIONS,
1ER ÉTAGE ANCIENNE MAIRIE, 11220 LAGRASSE :
RENCONTRE – LECTURE, CONVERSATION DÉBAT – AVEC L’ÉCRIVAINE FLORENCE DELAPORTE,
AUTOUR DE SES ROMANS
Entrée libre et gratuite – Apéritif de clôture offert
Ses romans interrogent, non sans humour, ce qui fonde la ténacité de femmes qui apparaissent fragiles et confrontées à la solitude, face à un monde où la loi de la jungle prédomine, où tout est jeu de miroirs et de masques.



L’association ariégeoise,« Campagne Glyphosate » lance cette campagne qui a pour objectif de pratiquer des analyses d’urines pour rechercher des traces de glyphosate, principal marqueur de notre ingestion quotidienne de pesticides. Le glyphosate est une molécule de synthèse créée par l’homme et impossible à trouver naturellement dans l’environnement.
Les résultats d’analyse seront suivis d’une plainte individuelle identique pour tous mais portée collectivement.
http://www.campagneglyphosate.com/
Aujourd’hui, les personnes inscrites pour participer à cette campagne ou non inscrites mais désireuses d’y participer sur le Carcassonnais peuvent recevoir des précisions en ce qui concerne la séance elle- même qui aura lieu au Domaine la Ventaillole à Ventenac Cabardès le 18 février 2019 à partir de 6 h du matin jusqu’à 9h .. lieu où Robert Curbières , viticulteur bio, nous accueille chaleureusement ! Vous arrivez à jeun, mais un petit déjeuner sera offert après le remplissage du tube ! je joins le formulaire d’inscription pour info
car vous le remplirez le jour même Vous pouvez faire suivre aux personnes désireuses de participer à la Campagne Glypho
Annie Joël pour la coordination de Campagne glypho 11
Formulaire d’inscription : formulaire d’inscription de la campagne glyphosate_bon

La manifestation Gruissanaise autour de la commémoration des 80 ans de la « Retirada » organise un temps fort le lundi 18 février au Cinéma Pierre Richard avec des causeries et deux séances de Ciné-Club.
Au programme 2 films (prix unique 4,50 € les 2 films)
A 18h30 : Causerie « La Retirada, c’est quoi ? » – Yvan Hurtado en partenariat avec le groupe du cours d’espagnol de la MJC de Gruissan pour la lecture de textes et poèmes.
A 19h30 : Repas « Auberge Espagnole ». Et si chacun apportait son repas pour le partager avec l’ensemble des participants ?
A 21h : « Bolero Paprika » un film d’animation de Marc Menager (infos en cliquant sur http://www.lamenagerie.com/prod_realisations/bolero-paprika/)
A 21h30 : « Le combattants de la liberté » de José Alcala (infos en cliquant sur http://www.languedoc-roussillon-cinema.fr/film-regional/combattants-de-la-libert%C3%A9)
Une discussion sur les films aura ensuite lieu en présence de madame Francoise Roux, administratrice du mémorial de Rivesaltes et d’Yvan Hurtado du mémorial d’Argelès.
En amont, une causerie sera proposé à la maison de la citoyenneté sur le thème: « La Retirada, qu’est ce que c’est? » animée par Yvan Hurtado.
N’hésitez pas à prolonger avec l’auberge espagnole qui s’en suivra en amenant votre casse-croute avant de rejoindre le cinéma pour les 2 films

Spécialiste des sciences de l’éducation, ancienne rédactrice en chef des Cahiers Pédagogiques, Cécile Delannoy est une mère adoptive, à présent grand-mère, qui a écrit plusieurs livres en s’intéressant à l’adoption, pas toujours réussie, du côté enfants comme du côté parents. Son dernier ouvrage : -Au risque de l’adoption. Une vie à construire ensemble- est devenu une référence incontournable sur la question.
L’université Populaire de la Narbonnaise a invité Céline Delannoy qui fera une conférence intitulée « Enfant délaissés, enfants en danger : y a-t-il des alternatives à l’adoption ? » qui aura lieu le 21/02/2019 à 18 heures à la Médiathèque de Narbonne.

