2 expositions à la MRAC du 23 novembre 2019 au 19 avril 2020
Samedi 23 novembre 2019 18h30 : Gratuit
Vernissage gratuit et ouvert à tous pour découvrir les nouvelles expositions temporaires

Abdelkader Benchamma. « Fata Bromosa«
Né en 1975 à Mazamet (France), Abdelkader Benchamma est diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Montpellier et de Paris (2003). Invité par le Drawing Center de New York à inaugurer leur nouveau programme de dessin mural, il y a présenté Representation of Dark Matter, une pièce monumentale et immersive réalisée in situ (2015-2016). Abdelkader Benchamma a été choisi comme lauréat de la 1ère édition du Prix Occitanie – Médicis en février 2018. L’artiste a bénéficié d’un accueil de 3 mois en résidence à la Villa Médicis à la fin de l’année 2018 et d’une bourse octroyée par la Région Occitanie. Son exposition au Mrac Occitanie vient compléter ce soutien inédit aux artistes vivant dans la région.
Commissariat : Sandra Patron & Clément Nouet
Pour sa première exposition personnelle dans un musée français, Abdelkader Benchamma investit trois salles du Mrac Occitanie dans une installation immersive qui opère un réseau d’échos et de résonances avec sa résidence à la Villa Médicis, réalisée à l’automne 2018 dans le cadre du premier Prix Occitanie – Médicis*.
Depuis une dizaine d’années, Abdelkader Benchamma s’est fait connaitre en développant une pratique virtuose du dessin, dans une conception élargie qui se déploie à l’échelle des lieux qui l’accueillent. Inspirés autant par la littérature et l’astrophysique que par la philosophie et l’ésotérisme, les dessins d’Abdelkader Benchamma donnent formes à l’informel, créant le doute sur la réalité de nos perceptions. Des univers instables, faits de tourbillons, de collisions et de sédimentation, évoquent tour à tour un vortex, une grotte en transformation ou un cosmos que l’on tenterait de déchiffrer à la manière d’un test de Rorschach. L’exposition devient le terrain de matières en tension, empruntant au champ de la physique son lexique et son réseau de forces : mouvement, conflit, résolution, évaporation, solidification, disparition.
Un des enjeux de son travail semble alors de rendre le visible invisible, le figuratif abstrait et l’évidence énigmatique. Mais ce qui frappe de prime abord dans son travail, c’est la puissance avec laquelle il convoque le spectateur, sa rétine, son corps et ses émotions. Ce travail nous happe littéralement, l’oscillation du dessin devient partie intégrante de notre relation à elle, alors même que, bousculés, emportés, on ne sait si nous sommes plongés dans l’infiniment grand ou l’infiniment petit. Ce trouble est matériellement rejoué par l’artiste dans un rapport très spécifique à l’espace d’exposition. Il est en cela inspiré par la théorie de la genèse des formes d’Albert le Grand au XIIIe siècle, dans laquelle le philosophe fait le postulat que les formes ne se contentent pas d’habiter un lieu mais qu’elles sont produites par lui. C’est dans le lieu que se manifeste la puissance de la matière, son appétit à se déterminer comme forme. Les dessins muraux d’Abdelkader Benchamma jouent avec cette puissance, ce génie du lieu et dans la mesure où ils sont amenés à disparaitre à l’issue de l’exposition, ils créent également une analogie avec le caractère fugace et insaisissable de l’existant.
« La mesure du monde »
L’exposition collective, La mesure du monde s’attache à dresser un inventaire sensible et poétique du monde et de ses lois physiques. Prendre la mesure du monde, de ses reliefs, de sa texture, de ses flux et contre flux, opérer un temps de pause et d’immersion dans le paysage, s’attacher au «détail du monde» pour reprendre le titre du très beau livre de Romain Bertrand*, telles sont les intuitions qui ont présidé à l’élaboration de cette nouvelle exposition du Mrac Occitanie.

Dove Allouche, Marie Cool & Fabio Balducci, Caroline Corbasson, Attila Csörgo, Edith Dekyndt, Hugo Deverchère, Julien Discrit, Roberto Evangelista, Anne-Charlotte Finel, Mark Geffriaud, Joan Jonas, Pierre Malphettes, Masaki Nakayama, Otobong Nkanga, Elisa Pône, Linda Sanchez, Stéphane Sautour, Daniel Steegmann Mangrané, Batia Suter, Francisco Tropa, Keiji Uematsu, Capucine Vandebrouck, Adrien Vescovi, Maya Watanabe, Lois Weinberger.
* Le détail du monde, l’art perdu de la description du monde, Romain Bertrand, collection Seuil, 2019
Commissariat : Sandra Patron & Clément Nouet
Molière / Mise en scène Denis Podalydès
Coups de bâton, avalanche de stratagèmes et autres fourberies rythment cette comédie de Molière qui a fini par s’imposer comme une œuvre incontournable du dramaturge.
Avec : Silvestre Bakary Sangaré, Argante Gilles David, Zerbinette Adeline d’Hermy, Scapin Benjamin Lavernhe, Hyacinte Claire de La Rüe du Can, Géronte Didier Sandre, Octave Julien Frison, Léandre Gaël Kamilindi, Carle Maïka Louakairim, Nérine Aude Rouanet
La Comédie-Française fait encore son cinéma ! Fort du succès des trois précédentes saisons, Théâtre + Cinéma renouvelle cette série de soirées théâtrales sur grand écran. Depuis Narbonne, installez-vous aux premières loges de la salle Richelieu à Paris et vibrez au son des trois coups de l’illustre maison de Molière. Le rideau se lève et laisse place aux chefs-d’oeuvre du répertoire classique mis en scène par les grands noms du théâtre d’aujourd’hui. Bienvenue dans le plus « Français » des théâtres à l’italienne.
Auteur, peintre, metteur en scène de ses propres pièces, Valère Novarina est un artiste total, l’un des plus passionnants du théâtre français. Mêlant anciens textes et écrits inédits, le poète invite sa troupe d’acteurs virtuoses à expérimenter la variation de la langue, à en travailler la musicalité, dans la parole comme dans le chant. Le texte est, telle de la peinture sur une toile, une matière déployée sur le plateau dont les acteurs seraient les pinceaux. De cette noce primitive entre la langue et l’espace, Valère Novarina fait surgir un récit, un rêve, qui réveille en nous des « zones de joie ».
Texte, mise en scène et peintures de Valère Novarina
Avec : Edouard Baptiste, Julie Kpéré, Manuel Le Lièvre, Dominique Parent, Agnès Sourdillon, Nicolas Struve, René Turquois, Bedfod Valès, Valérie Vinci et Christian Paccoud
Collaboration artistique Céline Schaeffer, Musique Christian Paccoud, Mathias Lévy, Scénographie Jean-Baptiste Née, Lumières Joël Hourbeigt, Costumes Charlotte Villermet, Dramaturgie Adélaïde Pralon et Roséliane Goldstein, Collaboration musicale Armelle Dumoulin, Assistante de l’auteur Sidonie Han
Bus aller/retour : Départ à 18h15 parking du Théâtre (5€ sur réservation)

Adaptation Pauline Bayle, d’après Balzac
Mise en scène Pauline Bayle
Avec Charlotte Van Bervesselès, Hélène Chevallier, Guillaume Compiano, Alex Fondja, Jenna Thiam
Assistanat à la mise en scène Isabelle Antoine
Scénographie Pauline Bayle, Fanny Laplane
Lumières Pascal Noël
Costumes Pétronille Salomé
Musique Julien Lemonnier ; Régie générale / lumière Jérôme Delporte, David Olszewski ; Régie plateau Ingrid Chevalier ; Administration / Diffusion Margaux Naudet ; Agence de presse Plan Bey ; Création le 9 janvier 2020 / Scène nationale d’Albi
Après son audacieuse Odyssée présentée la saison dernière à Théâtre + Cinéma, Pauline Bayle plonge dans « l’énergie sauvage » d’Illusions perdues, œuvre majeure de La Comédie humaine de Balzac. C’est l’histoire de Lucien Chardon, poète d’Angoulême parti en 1820 trouver le succès à la capitale ; celle d’un homme, de sa chute et de son ascension, en un même mouvement. D’échec en échec, le jeune ambitieux devenu « grand homme de province à Paris » met ses rêves de côté et succombe aux sirènes d’une société cynique et individualiste. C’est la dégringolade, le retour dans la cité d’origine. Et si ce déterminisme social était encore actuel ? Dans une scénographie évolutive, les six comédiens incarnent avec fougue la trentaine de personnages de ce miroir tendu à notre temps.
Après son audacieuse Odyssée présentée la saison dernière à Théâtre + Cinéma, Pauline Bayle plonge dans « l’énergie sauvage » d’Illusions perdues, œuvre majeure de La Comédie humaine de Balzac. C’est l’histoire de Lucien Chardon, poète d’Angoulême parti en 1820 trouver le succès à la capitale ; celle d’un homme, de sa chute et de son ascension, en un même mouvement. D’échec en échec, le jeune ambitieux devenu « grand homme de province à Paris » met ses rêves de côté et succombe aux sirènes d’une société cynique et individualiste. C’est la dégringolade, le retour dans la cité d’origine. Et si ce déterminisme social était encore actuel ? Dans une scénographie évolutive, les six comédiens incarnent avec fougue la trentaine de personnages de ce miroir tendu à notre temps.
Adaptation
Pauline Bayle,
d’après Balzac
Mise en scène Pauline Bayle
Avec Charlotte Van Bervesselès, Hélène Chevallier, Florent Dorin, Alex Fondja, Jenna Thiam
Assistanat à la mise en scène Isabelle Antoine, Scénographie Pauline Bayle, Fanny Laplane, Lumières Pascal Noël, Costumes Pétronille Salomé, Son Julien Lemonnier, Régie générale Ingrid Chevalier, Régie lumière, Jérôme Delporte, Administration / Diffusion Margaux Naudet,
Création le 9 janvier 2020 / Scène nationale d’Albi

Seule dans sa cuisine, la comédienne nous plonge dans l’univers intime de Marguerite Duras et interprète magnifiquement une adaptation des textes tirés de « La cuisine de Marguerite » et de « La maison » (extrait de « La vie matérielle »).
Tout en concoctant une soupe de poireaux – que le Public dégustera à la fin de la représentation -, Corinne Mariotto nous fait partager ces textes dans une grande communion, une intimité forte, palpable, qui parle d’amour, des hommes, de cuisine, de la mère, de la maison, de la mort, de l’enfance…
On en ressort requinqué, réconcilié, aimant plus fort.
Attention : il n’y aura qu’une seule représentation ! Alors profitez-en car ce spectacle est exceptionnel !!!
Alors à très bientôt le plaisir de vous retrouver !!!
L’équipe du Théâtre de l’Entresort

Cher Public,
Nous avons le plaisir de vous informer que le Théâtre de l’Entresort projettera le film de Gilles Perret « LA SOCIALE » en soutien aux grévistes de Narbonne. Cette initiative naît de la collaboration avec l’association Bonheur Social Club, qui sera parmi nous pour animer un débat suite à la projection.
L’entrée est de 5 € (ou plus si vous le souhaitez) et le tout sera reversé à la caisse de solidarité pour les grévistes.
Nous vous attendons le JEUDI 13 FÉVRIER à 20 h (ouverture des portes à 19 h), le cœur léger et la tête sur les épaules…
Attention, réservation conseillée !!!
Vous pouvez nous joindre au 04 68 75 02 73 ou sur www.theatre-entresort.com
A tout bientôt,
l’équipe du Théâtre de l’Entresort
26 quai de Lorraine à Narbonne
04 68 75 02 73
PÉPLUM
d’Amélie Nothomb
avec : Bernard Laborde et Mireille Huchon

Cher Public,
Nous avons le plaisir de reprendre le spectacle « Péplum » d’Amélie Nothomb, mis en scène par Bernard Laborde. Sur scène, et tout au long d’une joute verbale époustouflante, Amélie Nothomb recourt à cet humour cynique si cher à son écriture pour contester les avancées scientifiques qu’on nous propose pour les siècles à venir. Chômage, énergies, castes sociales… tout y passe !
Et si l’homme n’était pas un loup pour l’homme ?… Après la projection ce jeudi du film de Gilles Perret « La Sociale », nous avons trouvé pertinent de rappeler par ce « Péplum » les dérives probables de notre société creuse et hyper hiérarchisée pour, tout au moins, rester lucide face au mensonge généralisé et garder, avec enthousiasme et détermination, l’œil pétillant, le sourire au lèvres et .. le poing levé ! Car je rappelle que ce spectacle est drôle, et que l’histoire finit bien ! Olé !!!
Alors à très bientôt pour ce nouveau rendez-vous jubilatoire !
au
THÉÂTRE DE L’ ENTRESORT
les 21, 22 et 25 Février, à 21h et le 23 Février, à 17h
Pensez à réserver : 04 68 75 02 73 !!!
PÉPLUM
d’Amélie Nothomb
avec : Bernard Laborde et Mireille Huchon

Cher Public,
Nous avons le plaisir de reprendre le spectacle « Péplum » d’Amélie Nothomb, mis en scène par Bernard Laborde. Sur scène, et tout au long d’une joute verbale époustouflante, Amélie Nothomb recourt à cet humour cynique si cher à son écriture pour contester les avancées scientifiques qu’on nous propose pour les siècles à venir. Chômage, énergies, castes sociales… tout y passe !
Et si l’homme n’était pas un loup pour l’homme ?… Après la projection ce jeudi du film de Gilles Perret « La Sociale », nous avons trouvé pertinent de rappeler par ce « Péplum » les dérives probables de notre société creuse et hyper hiérarchisée pour, tout au moins, rester lucide face au mensonge généralisé et garder, avec enthousiasme et détermination, l’œil pétillant, le sourire au lèvres et .. le poing levé ! Car je rappelle que ce spectacle est drôle, et que l’histoire finit bien ! Olé !!!
Alors à très bientôt pour ce nouveau rendez-vous jubilatoire !
au
THÉÂTRE DE L’ ENTRESORT
les 21, 22 et 25 Février, à 21h et le 23 Février, à 17h
Pensez à réserver : 04 68 75 02 73 !!!
PÉPLUM
d’Amélie Nothomb
avec : Bernard Laborde et Mireille Huchon

Cher Public,
Nous avons le plaisir de reprendre le spectacle « Péplum » d’Amélie Nothomb, mis en scène par Bernard Laborde. Sur scène, et tout au long d’une joute verbale époustouflante, Amélie Nothomb recourt à cet humour cynique si cher à son écriture pour contester les avancées scientifiques qu’on nous propose pour les siècles à venir. Chômage, énergies, castes sociales… tout y passe !
Et si l’homme n’était pas un loup pour l’homme ?… Après la projection ce jeudi du film de Gilles Perret « La Sociale », nous avons trouvé pertinent de rappeler par ce « Péplum » les dérives probables de notre société creuse et hyper hiérarchisée pour, tout au moins, rester lucide face au mensonge généralisé et garder, avec enthousiasme et détermination, l’œil pétillant, le sourire au lèvres et .. le poing levé ! Car je rappelle que ce spectacle est drôle, et que l’histoire finit bien ! Olé !!!
Alors à très bientôt pour ce nouveau rendez-vous jubilatoire !
au
THÉÂTRE DE L’ ENTRESORT
les 21, 22 et 25 Février, à 21h et le 23 Février, à 17h
Pensez à réserver : 04 68 75 02 73 !!!
