C’est ce mardi 5 février à 18h30, à l’Ostal Occitan Narbonés (sous Office du Tourisme Narbonne, rue Jean Jaurès -celle qui va à la Mairie) :
C’est le 1er des 4 Rdv pour apprivoiser les rapports entre l’économie et le citoyen !
RDV 1 : Comprendre, puis nous interroger sur l’influence du choix économique dans notre vie quotidienne. Sur la base des travaux réalisés par Vivian et Romain, Volontaires en Service Civique 2017.
Tous les « sachants » et les « incultes » sont invités !
Avec la participation de François Plassard, Docteur en Economie .

Ciné-Débat, jeudi 7 février, au CGR
Séance exceptionnelle sur un thème local avec deux documentaires proposés par le Parc Naturel Régional : les zones humides et le changement climatique.
En partenariat avec le CGR, Biocoop, Colibris 11 et le Cers.
Lien sur la journée mondiale des zones humides https://jmzh.lpo.fr/
Un film de 1h30
« La Terre vue du cœur » de Iolande Cadrin-Rossignol , avec Hubert Reeves
Suivi du petit documentaire :
« Littoral & Transitions » de Béatrice Le Moël
https://www.youtube.com/watch?v=1Q4Khp56fNk
Suivra un débat avec le public et Béatrice Le Moël :
Docteure en psychologie sociale de l’environnement,
Chercheure associée au laboratoire CHROME unimes,
Facilitatrice de la transition territoriale par le développement de l’intelligence collective pieds-nus.fr
Bande annonce et réservation :
https://www.cgrcinemas.fr/narbonne/film/251579/
Et comme le veut désormais la tradition: buffet offert par Biocoop Narbonne à 19h30.

Depuis plus d’un an nous organisons à l’épicerie-café bio « GRAINS D’ICI », à Pouzols, des rencontres de citoyens, échanges modestes mais peut-être essentiels que nous nommons CAFE CITOYEN POUZOLAIS. Huit ont été organisés. Avec une présence qui oscillait entre 8 et 25 personnes… Chaque réunion se déroule en principe les 2ème vendredi du mois et sont suivis d’agapes sympathiques.
Les thèmes ont été les plus divers et souvent à la demande des participants : le vin, les énergies renouvelables, Malvési, Aude terre d’avenir », Aude terre d’histoire », « Être Habitant à Pouzols » , les compteurs LINKY, « se soigner autrement ! »
Le prochain café aura lieu le 8 février 2019, à 18h 30, sur le thème : Qui veut être encore maire aujourd’hui avec des témoignages de Maires de communes rurales et locales.
Nous posons cette question dans un contexte de ruralité où nous entendons que plus de 50% des maires ne souhaitent pas se représenter. Beaucoup de citoyens sont éloignés de ces enjeux là, d’autres souhaiteraient mieux comprendre cette situation.
Les organisateurs
Le samedi 9 février, à 17 h 30, au Théâtre + Cinéma Scène nationale Grand Narbonne, projection du film de Louis-Julien Petit « Les Invisibles », suivie d’un débat animé par des représentant(e)s de diverses associations locales (distribution en cours).
Première manifestation commune des Amis du Monde Diplomatique avec la Scène Nationale de Narbonne !
Bernard Dauphiné | amd11@free.fr
Synopsis et bande-annonce
Suite à une décision municipale, l’Envol, centre d’accueil pour femmes SDF, va fermer. Il ne reste plus que trois mois aux travailleuses sociales pour réinsérer coûte que coûte les femmes dont elles s’occupent : falsifications, pistons, mensonges… Désormais, tout est permis !

« TCHERNOBYL: LE MONDE D’APRÈS… » (85 min) En présence de l’Auteur YVES LENOIR (ingénieur de formation)
Cette projection exceptionnelle aura lieu salle Elie Sermet (Palais du travail) à Narbonne à partir de 20h le samedi 9 février prochain.
Un documentaire dense et passionnant qui, sorti à l’occasion du 32e anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, nous montre à la fois l’ampleur et la persistance des mensonges officiels minimisant son impact sur la santé humaine et l’environnement naturel. Ce film met aussi en avant les efforts de quelques passionnés, autour de l’association Belrad, pour effectuer des études indépendantes et contribuer au surgissement de la vérité. « Il s’agissait au départ de réfuter la thèse du film «Tchernobyl, Fukushima : vivre avec», diffusé par la chaîne ARTE le 26 avril 2016, un film dont le scénario et le tournage ont été contrôlés par le directeur du CEPN — l’officine implantée dans l’établissement du CEA de Fontenay-aux-Roses — Jacques Lochard, également Vice- président de la Commission internationale de protection radiologique (CIPR), affiliée à l’OMS depuis 1956 », explique Yves Lenoir sur le site de l’association Enfants de Tchernobyl Belarus.
Deux millions de personnes au moins, dont 500 000 enfants, vivent, en Biélorussie, sur un sol contaminé par l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Toute la chaîne alimentaire est polluée par des éléments radioactifs. Parmi ceux-ci, le Césium 137. Le sol en regorge. Pour les familles peu fortunées, il est (quasiment) impossible de ne pas en ingérer.
Les populations des zones les plus contaminées dépendent d’un soutien dérisoire de l’Etat biélorusse et du travail de l’Institut « Belrad », représenté en France par l’association franco-biélorusse Enfants de Tchernobyl Bélarus (ETB).
L’Institut indépendant « Belrad » a été créé à Minsk en 1990, avec l’aide de Sakharov et de Karpov, par le Professeur Vassili Nesterenko, un physicien nucléaire du plus haut niveau qui, après l’accident de Tchernobyl, s’est reconverti dans la radioprotection des enfants qui sont les plus gravement touchés par la contamination.
La projection du film « Tchernobyl: le monde d’après » invite le spectateur dans une plongée rétrospective de cette catastrophe qui a impactée durablement notre monde moderne tant sur le plan sanitaire, environnemental que sur le plan éthique de l’activité humaine dans le secteur du nucléaire.
Comme pour cet accident majeur survenu en 1986, notre conception du monde se trouvera inévitablement modifiée après le visionnage de ce film documentaire poignant: il y a un AVANT et un APRÈS !.
Yves Lenoir, ingénieur de formation, suit les questions nucléaires depuis sa participation à un groupe interministériel sur les déchets radioactifs en 1974-1975. Il est aujourd’hui président de l’association « Enfants de Tchernobyl Belarus », créée en 2001 pour financer un organisme indépendant de protection radiologique du Belarus, l’Institut Belrad basé à Minsk.



COMMUNIQUÉ
Prostituées nigérianes victimes du “juju”
Sous ce titre, en novembre dernier, le Monde diplomatique a publié l’article qui a remporté le Prix Étudiants des Amis du Monde diplomatique. Mathilde Harel, l’auteure sera présente le vendredi 15 février à 20h30 au siège de la MAP’OC, 20 route Minervoise à Carcassonne.
On y verra comment de nombreuses jeunes filles venues du Niger, croyant à des promesses de formation, de métier, voire de bon mariage, se retrouvent, arrivées en France, entre les mains de proxénètes, souvent membres de leurs familles. À leur départ du pays natal ces jeunes femmes se voient offrir un “juju”, sorte d’amulette censée les protéger. En réalité l’objet joue un tout autre rôle…
C’est ce que la jeune agrégée d’histoire, auteure de l’article, expliquera vendredi 15 à 20h30. Ce sera la première soirée dans le cadre du partenariat nouveau entre les AMD et la MAP’OC, co-organisée avec le Collectif 11 Droits des Femmes.
Entrée gratuite, une participation libre sera possible pour participer aux frais de la salle.
Prostituée Nigérianes victimes du « juju »
En France, désormais, l’importance des réseaux de prostitution nigérians dépasse celle des filières chinoises ou est-européennes. Présentes dans toute l’Europe, ces jeunes filles y sont le plus souvent attirées par des compatriotes plus âgées qui leur font miroiter une vie meilleure. Et qui, au moment du départ, s’assurent de leur docilité en confectionnant un petit objet doté de pouvoirs magiques : le « juju ».
Conférence débat animée par Mathilde Harel, professeure agrégée d’histoire (ENS Orsay) et organisée par les Amis du Monde Diplomatique de l’Aude.

Mais que veut dire « funky » ?… dans sa traduction googlesque, cette appellation est relative à la musique funk, sorte de jazz rythmé pratiqué par des musiciens noirs dans les années 60 et qui mélange blues et soul (pour ces mots-là, cherchez à votre tour dans le dictionnaire…). Ce qui veut dire que ceux qui n’affectionnent pas particulièrement les noirs ne réserveront pas cette fois-ci. De cette façon nous pourrons les repérer et leur interdire l’entrée pour les prochains spectacles… Ainsi soit-il !
Nous, nous aimons la couleur de l’ébène, la musique funky ainsi que l’équipe de La Brigade du Bonheur de Catherine Coole. Elle orchestrera cette performance comme une vraie blanche canadienne chez qui l’art de l’Improvisation n’est plus à prouver.
Cette soirée « FUNK NIGHT IMPRO » met en scène quatre funky improvisateurs qui joueront sans filet des histoires totalement rocambolesques. Le risque est grand mais ils aiment vivre dangereusement car, franchement, si le ridicule tuait… ils seraient tous morts depuis longtemps !!!
Ils vont, sur fond de musique funky « en live » évoquer des personnages de grands classiques du théâtre ou du cinéma, ou simplement le commerçant du coin, et raconter un bout de leur magnifique funky life (c.a.d. vie de noir rythmée et jazzy soul, vous comprenez ???).
L’extravagance est que le DJ (le Disc Jockey, n’est-ce pas, et non celui qui monte à cheval), cette personne donc mixe « en live » de la musique avec de bons vinyles qui fleurent bon les oldies (le vieux, quoi, pas les grands-parents, mais le vieux bon temps passé qu’on est content de retrouver : nostalgie, bons souvenirs, mémoire funky !!!). Le « mixeur » ne broie pas les disques, il les fait jouer sur ses platines déjantées (c.a.d. abîmées). Il en sort un compost délicat pour les acteurs-improvisateurs fous et funky.


