
EN RAISON DES FORTES PLUIES ATTENDUES POUR DEMAIN LA MARCHE EST REPORTEE AU SAMEDI 28 SEPTEMBRE

Dans le cadre de la semaine internationale pour le climat du 20 au 27 septembre prochain, une marche pour le climat est organisée à Narbonne le samedi 28 septembre à 15 h place de l’Hôtel de Ville.
A court terme, ici comme ailleurs, nous allons être confrontés à des catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes et violentes (tempêtes, inondations, sécheresses, canicules, incendies). Il est urgent de montrer à celles et ceux qui nous gouvernent notre inquiétude croissante et notre volonté de voir émerger une politique nouvelle, en phase avec les urgences climatiques, environnementales et sociales qui sont les nôtres.
Il existe des moyens d’agir ! 50 à 70 % des solutions sont locales, nous rapportent les scientifiques du GIEC… Alors rejoignez nous le samedi 21 septembre à 15h place de l’hôtel de ville à Narbonne pour un moment festif de convergences, avec des prises de paroles, des animations musicales et artistiques,…et plus encore !
De nombreuses associations partenaires soutiennent l’évènement : Vélocité, la LPO, L’assocépicée, Club Unesco Terre de L’Aude, Eccla, Zero déchets, incroyables comestibles, project rescu ocean, CCFD Terre Solidarite, Colibri 11, Biocoop Narbonne, Biocivam de l’Aude, TCNA, la CIMADE, l’Aude sans pesticides sans OGM, Confédération paysanne de l’Aude, « Balancetonport », les Gaulois réfractaires, Aude nature, le potager sallellois, Nature et Progrès Aude, Amnesty Internationale…

Le collectif Alternatiba Narbonne invite le collectif « Balance Ton Port » à la salle Lacroix du Palais du Travail le jeudi 7 novembre à 18h30.
« Il n’est pas trop tard pour s’opposer à l’agrandissement du port de La Nouvelle »
Les travaux d’agrandissement du port de La Nouvelle ont débuté il y a près d’un mois. Pourtant, il n’est pas trop tard pour éviter l’irréparable. Le cœur du projet est la construction de méga-digues. Ce projet démesuré est inacceptable, alors que tout le monde doit se mettre en action pour limiter le réchauffement climatique. En outre, localement, ces digues vont provoquer la dégradation de la situation écologique des étangs, l’existence même de la plage de la Vieille Nouvelle, la destruction de centaines d’hectares de fonds marins… Le tout pour un coût faramineux et décidé sur la base de projections économiques farfelues.
La mobilisation de toutes les énergies est nécessaire pour faire reculer la région dans cette course folle vers le toujours plus grand. C’est pourquoi, le collectif Alternatiba Narbonne et la Confédération Paysanne organisent une réunion publique d’information avec l’appui du collectif Balance Ton Port (la Nouvelle).
Venez nombreux vous informer. Vous pourrez découvrir la réalité de ce projet, la réalité de ce qu’il implique pour notre avenir… Vous ne pourrez plus dire : on ne savait pas.
Rendez-vous le 7 novembre à 18h30, salle Lacroix au Palais du Travail.
Merci de diffuser l’information autour de vous,
Le collectif Alternatiba Narbonne

Cela pourrait-être une légende, mais c’est l’histoire bien réelle d’une tentative d’assassinat réglementaire, la mise au ban d’une poignée de cépages… Déclassés, des vins interdits, accusés de tous les maux, rendus coupables d’avoir mauvais goût et incriminés de rendre fou. Leur crime ? Résister.
En suivant une ligne directrice, « l’humain », et à travers son regard, Stéphan Balay veut transmettre les sujets et l’histoire des personnes qui le touchent. Passionné d’audiovisuel depuis son enfance, il a toujours tenu une caméra dans une main et un banc de montage dans l’autre. Il a expérimenté la création sous toutes ses formes : du spot pub corporate au long métrage documentaire de création. Il aime écouter les gens et transmettre leurs histoires, leurs passions, leur savoir-faire.
2 expositions à la MRAC du 23 novembre 2019 au 19 avril 2020
Samedi 23 novembre 2019 18h30 : Gratuit
Vernissage gratuit et ouvert à tous pour découvrir les nouvelles expositions temporaires

Abdelkader Benchamma. « Fata Bromosa«
Né en 1975 à Mazamet (France), Abdelkader Benchamma est diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Montpellier et de Paris (2003). Invité par le Drawing Center de New York à inaugurer leur nouveau programme de dessin mural, il y a présenté Representation of Dark Matter, une pièce monumentale et immersive réalisée in situ (2015-2016). Abdelkader Benchamma a été choisi comme lauréat de la 1ère édition du Prix Occitanie – Médicis en février 2018. L’artiste a bénéficié d’un accueil de 3 mois en résidence à la Villa Médicis à la fin de l’année 2018 et d’une bourse octroyée par la Région Occitanie. Son exposition au Mrac Occitanie vient compléter ce soutien inédit aux artistes vivant dans la région.
Commissariat : Sandra Patron & Clément Nouet
Pour sa première exposition personnelle dans un musée français, Abdelkader Benchamma investit trois salles du Mrac Occitanie dans une installation immersive qui opère un réseau d’échos et de résonances avec sa résidence à la Villa Médicis, réalisée à l’automne 2018 dans le cadre du premier Prix Occitanie – Médicis*.
Depuis une dizaine d’années, Abdelkader Benchamma s’est fait connaitre en développant une pratique virtuose du dessin, dans une conception élargie qui se déploie à l’échelle des lieux qui l’accueillent. Inspirés autant par la littérature et l’astrophysique que par la philosophie et l’ésotérisme, les dessins d’Abdelkader Benchamma donnent formes à l’informel, créant le doute sur la réalité de nos perceptions. Des univers instables, faits de tourbillons, de collisions et de sédimentation, évoquent tour à tour un vortex, une grotte en transformation ou un cosmos que l’on tenterait de déchiffrer à la manière d’un test de Rorschach. L’exposition devient le terrain de matières en tension, empruntant au champ de la physique son lexique et son réseau de forces : mouvement, conflit, résolution, évaporation, solidification, disparition.
Un des enjeux de son travail semble alors de rendre le visible invisible, le figuratif abstrait et l’évidence énigmatique. Mais ce qui frappe de prime abord dans son travail, c’est la puissance avec laquelle il convoque le spectateur, sa rétine, son corps et ses émotions. Ce travail nous happe littéralement, l’oscillation du dessin devient partie intégrante de notre relation à elle, alors même que, bousculés, emportés, on ne sait si nous sommes plongés dans l’infiniment grand ou l’infiniment petit. Ce trouble est matériellement rejoué par l’artiste dans un rapport très spécifique à l’espace d’exposition. Il est en cela inspiré par la théorie de la genèse des formes d’Albert le Grand au XIIIe siècle, dans laquelle le philosophe fait le postulat que les formes ne se contentent pas d’habiter un lieu mais qu’elles sont produites par lui. C’est dans le lieu que se manifeste la puissance de la matière, son appétit à se déterminer comme forme. Les dessins muraux d’Abdelkader Benchamma jouent avec cette puissance, ce génie du lieu et dans la mesure où ils sont amenés à disparaitre à l’issue de l’exposition, ils créent également une analogie avec le caractère fugace et insaisissable de l’existant.
« La mesure du monde »
L’exposition collective, La mesure du monde s’attache à dresser un inventaire sensible et poétique du monde et de ses lois physiques. Prendre la mesure du monde, de ses reliefs, de sa texture, de ses flux et contre flux, opérer un temps de pause et d’immersion dans le paysage, s’attacher au «détail du monde» pour reprendre le titre du très beau livre de Romain Bertrand*, telles sont les intuitions qui ont présidé à l’élaboration de cette nouvelle exposition du Mrac Occitanie.

Dove Allouche, Marie Cool & Fabio Balducci, Caroline Corbasson, Attila Csörgo, Edith Dekyndt, Hugo Deverchère, Julien Discrit, Roberto Evangelista, Anne-Charlotte Finel, Mark Geffriaud, Joan Jonas, Pierre Malphettes, Masaki Nakayama, Otobong Nkanga, Elisa Pône, Linda Sanchez, Stéphane Sautour, Daniel Steegmann Mangrané, Batia Suter, Francisco Tropa, Keiji Uematsu, Capucine Vandebrouck, Adrien Vescovi, Maya Watanabe, Lois Weinberger.
* Le détail du monde, l’art perdu de la description du monde, Romain Bertrand, collection Seuil, 2019
Commissariat : Sandra Patron & Clément Nouet









