Comment va le monde ?

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Au début du mois de mai nous apprenions que le confinement avait empêché 11.000 décès habituellement provoqués en Europe par la pollution atmosphérique et que les concentrations en dioxyde d’azote auraient baissé de 40% en moyenne… (Source CREA Centre for research on Energy and Clean Air)

Mi-mai nous apprenions qu’« AIRPARIF« , qui est un organisme français agréé par le ministère de l’Environnement pour la surveillance de la qualité de l’air en région Île-de-France, avait enregistré à Paris une baisse de 30 % de la concentration en particules ultrafines inférieures à 100 nm émises par les trafics routiers et aériens. Mieux encore pour les particules inférieures à 20 nm cette baisse serait de 50 % !

Le 19 mai l’université d’East Anglia publiait une étude statistique sur la baisse quotidienne des émissions de CO2. Nous apprenions ainsi que le 7 avril où le confinement était à son apogée les émissions avaient baissé de 17 % (soit 17 millions de tonnes). Dans ces 17 % la part des transports terrestres représentait 43 %, celle des centrales électriques 19 %, celle de l’industrie 25 % et celle de l’aviation 10 %…

Le 20 mai RTE, la filiale d’EDF qui gère en France le réseau public de transport d’électricité a annoncé que lors de la première semaine de confinement la consommation d’électricité avait baissé de 9%. Cette tendance s’est ensuite aggravée : la baisse de la consommation journalière a été de l’ordre de 15 à 25 % en moyenne pendant toute la période du confinement. Actuellement une reprise a été enregistrée suite à la relance des transports et de l’industrie manufacturière consécutivement à l’assouplissement des mesures de confinement. Pour autant la consommation reste inférieure à la moyenne « pré-Covid »

Curly Mac Toole pour le Clairon de l’Atax le 20/05/2020

 

 

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