C’est la guerrrrrreuh !
Car la guerre à Macron n’est qu’une bataille, un épisode mortifère d’une guerre qui se déroule depuis bien plus longtemps : la guerre du néolibéralisme contre les peuples.
Car la guerre à Macron n’est qu’une bataille, un épisode mortifère d’une guerre qui se déroule depuis bien plus longtemps : la guerre du néolibéralisme contre les peuples.
C’est de la commune qu’il faut repartir pour refonder de nouvelles pratiques démocratiques, où les modes de représentation seront revus, où des échanges continus pourront associer maires, élus municipaux et citoyens dans une véritable démocratie d’exercice.
Dans cette « démocratie » nous sommes libres de manifester à condition de ne pas manifester, libres de faire grève à condition de ne pas la faire, libres de contester à condition d’obéir, quelle issue peut-il y avoir à cela : l’insurrection ? Elle sera enfantée par la violence de cet Etat là.
La communication d’E. Macron et d’ORANO utilise ainsi la vieille ficelle qui consiste à fabriquer une « preuve » en isolant un argument du contexte général dans lequel il est produit. L’idée, pour faire la promotion du nucléaire auprès de l’opinion, c’est d’utiliser l’argument de la faible émission de CO² en paravent pour masquer tout le reste.
Articles Virginie Birocheau (Aude) André Bories (Aude) Luc Bremaud (Aude) Catherine Burger (Aude) Bertrand Claverie (Aude) Jean Cordier (Hérault) Jean Kremer (Bas Rhin) Jean François Lambert (Aude) Sophie Masini (Bas Rhin) Patricia Renaud (Savoie) Hubert Reys (Aude) Curly Mac Toole (Paris) Louise B. Velpeau (Aude) Jean Pierre Vialle (Aude) Alain Visa (Aude) Rédaction, Edition, Publication :Lire la suite →
Les institutions de la Vème république sont arrivées à ce point de dysfonctionnement qu’elles permettent à un président de la République de jouer avec le dialogue social, -un coup je prends, un coup je ne prends pas –, pour faire passer une politique à laquelle n’a adhéré qu’une minorité de Français. Le pouvoir des oppresseurs ne tient que par la peur de ceux qu’ils exploitent ou oppriment, mais cette peur a une fin lorsque les violences d’Etat dépassent le supportable pour les citoyens…
Classiquement, tous ceux qui pensent connaître le réel et la « vérité » considèrent qu’il leur appartient de les faire partager aux autres. Ceux qui dénient le réel au nom de ce qu’ils présentent comme leur réalité, menacent l’ordre des choses : il s’agit donc les combattre avec des moyens proportionnés à leur résistance. C’est ici que débute la légitimation de la violence d’État !
Bonjour, La crise climato-environnementale actuelle soulève les légitimes inquiétudes des populations et acteurs économiques face aux pollutions et impacts sur le climat. A Narbonne, le site industriel nucléaire de Malvési Narbonne est depuis plusieurs années l’objet de préoccupations tant du fait de projets : TDN, NVH/dioxyde d’uranium, que de ses activités passées et actuelles commeLire la suite →
De la colline éventrée surgit un ensemble de bâtisses là où une forêt de pins bruissait aux quatre vents. Visible de loin cette plaie marque désormais les contreforts de la Clape.
Le choix de l’Etat Macron est clair : lorsqu’il s’agit d’arbitrer entre les intérêts de tel ou tel acteur économique et le bien être et la santé de la population, tout sera fait pour compromettre le moins possible les intérêts du premier.